Les infrastructures et les services collectifs

La santé. La commune de Caracol dispose de trois dispensaires placés dans la ville de Caracol, à Claudine et à Champin. Celui du bourg de Caracol emploie deux auxiliaires, deux agents de santé, une responsable du nettoyage et est doté d’un laboratoire malheureusement inopérant, faute d’électricité et
de personnel spécialisé. Pour ce genre de services, les habitants de la zone s’adressent donc à d’autres centres hospitaliers. La filariose, la malaria, la typhoïde, les infections respiratoires sont les maladies les
plus souvent soignées dans ces centres de santé.

L’éducation. Il existe maintenant à Caracol treize écoles primaires et deux écoles secondaires. Le personnel enseignant du lycée (17 professeurs) et administratif (directeur, censeur, surveillant général,
secrétaire) assurent la bonne marche de cet établissement qui, pour l’année 2002-2003 avait déjà un effectif de 176 élèves.

L’accès à l’eau potable. Le bourg de Caracol est alimenté en eau par des pompes à bras et quelques fontaines publiques; les sections communales utilisent l’eau des rivières et des sources non protégées. Le système de drainage. La commune de Caracol ne dispose d’aucune infrastructure de drainage. Les eaux de ruissellement dévalent les rues et y laissent des immondices et des sédiments qui rendent l’environnement insalubre et inesthétique.

Le réseau routier. Les routes, en terre battue pour la plupart, ne font l’objet d’aucun entretien régulier qui les rendrait praticables en tout temps. Dans les sections communales, où n’existent que des sentiers, la situation est encore plus difficile. Le transport est généralement assuré par des motos-taxis,
des camionnettes et même des bicyclettes. Le coût de la course varie, selon le type de transport, entre 10 gourdes (moto) et 25 gourdes (voiture).

(source: PADEDD du NORD-EST)

Posté par sbruno le Jeu, 01/06/2006 - 7:28am. categories [ Général ] version imprimable | Vous devez vous connecter ou vous enregistrer pour écrire des commentaires